Chers Présidents,
Chers Secrétaires Généraux,
Chers Militants et Chers Amis,
Chers sympathisants,
Comme l’écrit si bien le porte-plume des amis de Jacques Voisin sur son blog, « les résultats viennent de tomber » !...
« Seule la victoire est belle ! » titre-t-il ses propos avec un beau cynisme et en toute modestie… Quelle victoire ?... Celle d’avant les élections prud’homales bien sûr !.. l
La victoire de ceux qui ont préféré assurer leur avenir et se faire réélire avant les prud’homales !.. Pour ne pas avoir à rendre des comptes après!... Quel bel exemple pour illustrer « la voie de la probité, de la transparence, de l’avenir !... comme l’écrit toujours le bel ami de Jacques.
La victoire aux prud’homales, ce sera pour plus tard sans doute !.. Quand il sera trop tard !... Car pour l’heure, le résultat est bien maigre !.. Et la sanction est hélas devant les yeux de tous : nous avons perdu 10% sur notre score précédent !... Et c’est faire preuve de beaucoup de légèreté, d’irresponsabilité et de mauvaise foi, que d’imputer notre recul au seul manque d’engagement du gouvernement !... Mais qu’importe, ils sont tous réélus !
Un mois après un Congrès prématuré, ficelé, tronqué, sans débat - la presse s’en est largement fait l’écho - que reste-t-il des déclarations d’autosatisfaction de nos dirigeants, comme si l’enjeu de notre maison tournait autour de leurs intérêts ?.. Que reste-t-il des promesses d’atteindre les 15% aux prud’homales, comme si l’on pouvait gagner sans combattre !... Que reste-t-il des engagements de doubler le nombre de syndiqués, comme s’il suffisait d’ouvrir les mains pour « multiplier les pains » ?... Que reste-t-il des belles paroles sur notre proximité, comme s’il suffisait d’être content de soi pour convaincre !...
Au lendemain de ces élections, nous devons faire face à un triple constat et donc à un triple défi : la distance, voire la défiance des salariés vis-à-vis de leurs syndicats ; l’échec de la CFTC à conquérir de nouvelles voix ; le risque de la résignation et le danger d’une mort lente de notre maison.
La société est en mouvement ; elle est complexe et de plus en plus diverse. Nous devons donc être à l’écoute et au contact des salariés et des consommateurs qui la composent. Nous devons être un syndicat du mouvement ; nous devons retrouver le chemin des salariés. En particulier ceux des PME, des PMI, de TPE.
Nous devons évoluer vers une organisation de militants et d’adhérents, et non de permanents et de chapelles.
Nous devons être des réformateurs, acharnés à la négociation, convaincus des vertus de l’accord ; et non pas des conservateurs patentés et frileux.
Nous devons négocier la conquête de droits nouveaux, et ne pas seulement défendre des droits acquis ou chanter des slogans dépassés.
Nous devons devenir un syndicat moderne et offensif, un syndicat de vraie solidarité et de réels services.
Ces défis, c’est mon projet, mon combat, mon ambition, pour que vive la CFTC.
Chers Secrétaires Généraux,
Chers Militants et Chers Amis,
Chers sympathisants,
Comme l’écrit si bien le porte-plume des amis de Jacques Voisin sur son blog, « les résultats viennent de tomber » !...
« Seule la victoire est belle ! » titre-t-il ses propos avec un beau cynisme et en toute modestie… Quelle victoire ?... Celle d’avant les élections prud’homales bien sûr !.. l
La victoire de ceux qui ont préféré assurer leur avenir et se faire réélire avant les prud’homales !.. Pour ne pas avoir à rendre des comptes après!... Quel bel exemple pour illustrer « la voie de la probité, de la transparence, de l’avenir !... comme l’écrit toujours le bel ami de Jacques.
La victoire aux prud’homales, ce sera pour plus tard sans doute !.. Quand il sera trop tard !... Car pour l’heure, le résultat est bien maigre !.. Et la sanction est hélas devant les yeux de tous : nous avons perdu 10% sur notre score précédent !... Et c’est faire preuve de beaucoup de légèreté, d’irresponsabilité et de mauvaise foi, que d’imputer notre recul au seul manque d’engagement du gouvernement !... Mais qu’importe, ils sont tous réélus !
Un mois après un Congrès prématuré, ficelé, tronqué, sans débat - la presse s’en est largement fait l’écho - que reste-t-il des déclarations d’autosatisfaction de nos dirigeants, comme si l’enjeu de notre maison tournait autour de leurs intérêts ?.. Que reste-t-il des promesses d’atteindre les 15% aux prud’homales, comme si l’on pouvait gagner sans combattre !... Que reste-t-il des engagements de doubler le nombre de syndiqués, comme s’il suffisait d’ouvrir les mains pour « multiplier les pains » ?... Que reste-t-il des belles paroles sur notre proximité, comme s’il suffisait d’être content de soi pour convaincre !...
Au lendemain de ces élections, nous devons faire face à un triple constat et donc à un triple défi : la distance, voire la défiance des salariés vis-à-vis de leurs syndicats ; l’échec de la CFTC à conquérir de nouvelles voix ; le risque de la résignation et le danger d’une mort lente de notre maison.
La société est en mouvement ; elle est complexe et de plus en plus diverse. Nous devons donc être à l’écoute et au contact des salariés et des consommateurs qui la composent. Nous devons être un syndicat du mouvement ; nous devons retrouver le chemin des salariés. En particulier ceux des PME, des PMI, de TPE.
Nous devons évoluer vers une organisation de militants et d’adhérents, et non de permanents et de chapelles.
Nous devons être des réformateurs, acharnés à la négociation, convaincus des vertus de l’accord ; et non pas des conservateurs patentés et frileux.
Nous devons négocier la conquête de droits nouveaux, et ne pas seulement défendre des droits acquis ou chanter des slogans dépassés.
Nous devons devenir un syndicat moderne et offensif, un syndicat de vraie solidarité et de réels services.
Ces défis, c’est mon projet, mon combat, mon ambition, pour que vive la CFTC.